L’aliment « light » de fabrication industrielle souvent prescrit totalement inadapté.

(Source " Toxic Croquettes" du Docteur Vétérinaire Zitta Ziegler)

Les protéines utilisées en particulier, bon marché et de mauvaise qualité, ne répondent pas du tout aux besoins d’un chien en sur-poids. 

Son métabolisme endommagé réclame justement des protéines de qualité supérieure ; 

Les chiens nourris naturellement (à base d'os charnus et de viandes crus) ne grossissent pas.


Une composition plus que médiocre qui ne peut pas faire maigrir


L’ingrédient principal de l’aliment « light » est la farine de volaille qui n’est qu’ un conglomérat de sous-produit séchés : plumes, pattes, griffes, becs… Une fois transformée en farines, impossible d’identifier ces matières premières de piètre qualité. La qualité des protéines est extrêmement mauvaise. 

 

la Lignocellulose : une cellulose souillée par des restes de lignine (qui sert à la conversion en bois) qui se compose de bois, de jute et de bambou. 

 

la Pulpe de betterave séchée : sous-produit obtenu après extraction du sucre de la betterave (un pur déchet). 

 

Le Gluten de maïs : un résidu collant, issu de la transformation industrielle du maïs et riche en protéine. Une protéine végétale peu assimilable par un carnivore. Le gluten de maïs empêche la diarrhée et maintient ainsi dans le corps des substances non assimilables et toxiques avec pour conséquence une surcharge des reins et du foie. 

 

Le Psyllium : Enveloppes de graines de psyllium dont le pouvoir gonflant les rend "rassasiantes".

 

Hydrolysat de crustacés et de cartilages (glucosamines et condroïtines pour renforcer les articulations) dont l’intérêt du point de vue de la physiologie nutritionnelle n’a jamais été démontré.

 

L-carnitine : substance analogue à une vitamine censée favoriser la combustion des graisses.

 

Triphosphate de sodium : Un stabilisant / émulsifiant et correcteur d’acidité artificiel. Pour revaloriser un produit de mauvaise qualité.

 

Les Graisses animales : le pur déchet ultime. Ces graisses doivent être déshydratées avant d’être transformées en aliment pour chien, processus qui les fait rancir rapidement. Une étude américaine a conclu que l’absorption de ces graisses est liée à l’apparition de problèmes cardiaques au développement de tumeurs et à un risque accru de cancer. Les déchets tels que les vieilles graisses de friture sont également transformées.

Le scandale en Belgique déclenché en 1999 par des graisses de ce type ajoutées à des aliments pour animaux. Huiles de fritures et huiles de moteurs usagés se sont retrouvés dans les aliments pour animaux de l’entreprise Verkest, avec pour conséquences une mortalité accrue dans les élevages de volaille. L’analyse des aliments a permis de révéler une concentration accrue de dioxine responsable de la pollution. En plus de troubles de la digestion et fonctionnement enzymatique consécutifs, la dioxine favorise le cancer. 

 

Enfin, des Fibres brutes : en proportion élevée (8,2%) qui augmente le volume des selles. Elles révèlent que des matières premières végétales de qualité médiocre ont été utilisées. De même que les cendres brutes en proportion élevée (8,2 %) garantit des selles fermes mais surcharge énormément les reins (notamment en cas de prise simultanée de vitamines synthétiques)