La transformation industrielle des aliments même "de qualité" débouche sur des carences

(Source:" Toxic Croquettes" du Docteur Vétérinaire Zitta Ziegler)


Dans la mesure où la transformation industrielle détruit ou dénature tous les ingrédients, il faut ajouter des vitamines de synthèse, fabriquées artificiellement  >>>  il leur manque les matières consubstantielles avec lesquelles elles font corps dans les produits naturels que sont les fruits et les légumes par exemple. 

 

De plus la fabrication synthétique n’autorise qu’ un choix limité de vitamines (quand la palette des caroténoïdes par exemple compte plus de 270 variantes estimées, la production industrielle ne peut fabriquer qu’ un type unique le bétacarotène) 

 

>>> La conséquence est une restriction à long terme de la multiplicité naturelle des vitamines dont les répercussions se font sentir au niveau du métabolisme animal.

Le fait est que les vitamines synthétiques sont l’objet d’un résorption forcée par l’intestin. Elle échappent à son contrôle arrivent sans entrave dans le sang et par là même dans les organes internes. 

 

Le métabolisme, notamment du foie et des reins est un jour ou l’autre dépassé et le manifeste par des réactions immunologiques et le cas échéant par des dégénérescences tumorales.

Un excès d’un côté conduit à des symptômes de carences de l’autre. L’équilibre vitaminique est un système très complexe. 

On trouve désormais sur le marché des boîtes pour chiens et chats dont les ingrédients sont de très bonne qualité. C’est vraiment de la viande qui est travaillée puis chauffée en douceur dans les boites. Évidemment le résultat est une conserve qui ne devrait pas être la nourriture exclusive d’un chien.

Ces produits vous ne les trouverez ni chez le vétérinaire, ni au supermarché, ni en animalerie pas plus dans l’une des chaines de supermarché pour animaux. Il existe quelques entreprises innovantes le plus souvent de petite taille qui sélectionnent avec soin leur matière première et livrent directement sans intermédiaire. Il s’agit de pièces de boucherie qui bien que propres à la consommation ne sont pas destinées pour des raisons commerciales à la consommation humaine 

En font partie  les os la couenne, la graisse et autres pièces de même nature… Entrent d’autre part dans cette même catégorie, les peaux, les sabots, les cornes, les griffes les poils les fourrures, les soies de porcs, les plumes, les coquilles d’œuf.

Ces matières premières doivent évidemment être chauffées à haute température, broyées et stérilisées dans des usines transformatrices afin de trouver une utilisation de « farine animale ». Ces farines animales sont ensuite achetées par les grandes entreprises qui les transforment en extrudas ou en aliments en boite.

 

Le principe de fabrication des extrudas repose sur le mélange « farine animale » et de céréales. Cette masse et différents additifs sont pressés sous apport d’humidité à travers la matrice (disque acier trouée) et d’une machine appelée extrudeuse sous pression à température jusqu'à 180 degrés. 

Au cours de leur fabrication et en raison du traitement thermique et de la pression élevée, quasiment tous les nutriments, toutes les protéines, tous les enzymes et toutes vitamines encore présents dans la matière première sont détruits. Pour compenser ces pertes, des additifs synthétiques sont ajoutés après coup. Enfin pour leur donner plus de goût on pulvérise sur les croquettes ainsi obtenues des graisses et huiles animales de sorte que l’odorat du chien soit flatté par ce piètre pot-pourri.

 

Le seul compromis acceptable est la croquette pressée à froid, car chauffée jusqu'à 80°. Les protéines, les enzymes, les vitamines  d’origine sont de ce fait largement préservées, mais ne se conservent qu’environ 6 mois. Les bonnes croquettes pressées à froid se reconnaissent à l’absence d’additif parmi les ingrédients déclarés.

 

La viande cuite ne convient pas davantage que la nourriture en conserve car la cuisson détruit les protéines, les nutriments  et les vitamines.